L’incidence des accidents vasculaires cérébraux s'accroît de plus en plus. Aujourd’hui, au moins un cas d'AVC est signalé toutes les 5 minutes dans le monde.  Aussi, ils constituent la première étiologie de handicap définitif chez l’adulte et pourvoient fortement en mortalité. Vous l’aurez donc compris ; la  situation est  très préoccupante. Il urge donc d'attirer l'attention de la population sur les facteurs qui prédisposent une personne à faire un AVC de même que sur la reconnaissance de ses signes en vue de réduire la prévalence de sa survenue.

Qu'est-ce-qu’un AVC ?

Un accident vasculaire cérébral ou AVC, est un déficit neurologique qui survient brutalement et dont on présume que l'origine porte sur un vaisseau qui vascularise le cerveau. Il peut être consécutif à l’obstruction d'une artère qui irrigue le cerveau par un caillot de sang ou à la rupture d'un vaisseau à l'origine d'une hémorragie cérébrale. Suivant le mécanisme de survenue, on distingue deux types d'AVC : les AVC ischémiques encore dénommés infarctus cérébraux et les AVC hémorragiques.

Même si l’âge moyen de survenue est estimé à 74 ans, il faut noter qu'aujourd’hui, de plus en plus de personnes de moins de 60 ans font un AVC. Un fait qui pose le problème des facteurs qui peuvent amener une personne à faire une “attaque cérébrale”.

Les facteurs prédisposant

Les facteurs de risque des AVC sont classés en deux principales catégories : les facteurs modifiables et ceux qui ne le sont pas. Les facteurs modifiables prennent en compte l'hypertension artérielle qui constitue un lit très favorable à la survenue d'un AVC , l’obésité, le diabète, l'alcoolisme, le tabagisme, les hormones contraceptives et le stress. Les facteurs de risque non modifiables intègrent eux autres , l’âge dont la moyenne est revue aujourd’hui à 55 ans ;  le sexe , avec un risque plus élevé chez la femme, des antécédents familiaux d'AVC et la race noire dans laquelle l'on a noté une forte propension à faire un AVC.